27 février 2009

Portefeuille, montre en or, porte-monnaie et parapluie.

Les gens, ca va et ca vient.
Parfois on aimerais qu'il dégage vite fait bien fait de notre petite vie qu'on espérais tranquille (mais qui ne l'est jamais soi dit en passant), d'autres fois on espérerais qu'il reste plus longtemps accrochés à nos jupons, sauf si bien sur c'est nous qui nous raccrochons desespérément à cette amitié fusionnelle qui nous entraînes dans les bas-fonds de l'humanité et fini par nous délaisser.
Oui, les gens, ca va ca vient, toujours en quête d'amour ou d'amitié, consciemment ou inconsciemment. Car la base des liens qui se forment bien souvent entre nous est l'amitié. Amitié qui parfois se transforme en amour, ou bien souvent en haine de l'autre....

Quart d'heure philosophique terminé !

[XoXo, Gossip Girl ;)]

I beliieve I can FLY... (8)

Ce qui nous rend faible, nous, êtres humains, c'est la dépendance.


J'me retrouve tellement dans certains personnages de skins, ca m'fait presque peur ! Je suis vraiment comme ça ?


Oui, je bois, un peu trop souvent.
Oui
, j'ai déjà fumé, et parfois je fume.

Oui
, j'ai déjà fumé du shit.

Non
, j'ai jamais pris de drogues fortes, pas encore.

Oui
, je n'imagine plus de fêtes sans alcool.

Oui
, je suis à chaque fois bourrée.

Non
, j'suis jamais allé en boîte (pas l'âge...)

Oui
, j'ai déjà fait une dépression.

Oui
, j'ai déjà tenter de me suicider.

Oui, j'ai vécu des histoires d'amitiés difficiles.
Oui
, j'ai déjà subi le côté sombre du collège.

Oui
, je me suis relevé.

Oui, je sais reconnaître qui est qui.
Oui
, je connais mes limites.

Oui
, très souvent je les dépasses.

Oui
, tout ça est ancré profondément en moi.

Oui, les trois choses auxquelles je suis dépendantes sont (en ce moment) l'alcool, les ami(e)s, la liberté.

Je ne suis pas alcoolique, juste...je ne peut pas résister à l'alcool quand l'occasion se présente.
Je me suis rendue compte que j'étais incapable de vivre sans amitié.

C'est dingue, tout ce que je veux, c'est être libre, libre comme l'air, la liberté m'est tellement essentielle que j'en suis dépendante. Dépendante de la liberté... ?? Même moi j'me comprends pas xP


Bah ! Le tout c'est pas de comprendre, c'est d'être...libre !!






Je sais, c'est beaucoup de chose pour une fille de 14 ans. Mais, je reprend les paroles d'une personne chère à mes yeux, comme j'ai déjà vécu toutes ces choses, que je connais les mauvais côtés de tout ça, et que je connais mes limites, j'ai encore tout le lycée devant moi, où j'pourrai m'éclater sans faire (trop) de mauvaises conneries.

Aaaaah le lycée.... Tellement hâte d'y être !

24 février 2009

F*ck of dream.


Je me demande souvent d'où je viens.


D'accord, je viens d'un embryon fécondé par mes chers parents, mais cette réponse scientifique ne me satisfait pas.
Dieu nous a tous créé, oh mon dieu, ça, je n'ose même pas y penser. Cette idée me révulse. Me dire que je suis une simple création de la fécondation immaculée m'est impensable. J'aime pas me sentir manipulée, enfermée comme un vulgaire mouton dans un troupeau de chèvre (??).
Je ne vous citerai pas les autres suppositions et hypothèses qu'ont échaffaudé les Hommes pour s'installer dans une confortable réalité superficielle.
J'aime penser que tout autour de nous est mystère. J'aime danser autour de ces mystères qui m'accompagne dans mon épopée sans que je puisse les saisir, tel des lambeaux de fumée libre et insaisissable comme l'air . J'aime penser que tout nous échappe. Car le jeu ne s'arrêtera jamais donc. J'aime être aussi libre que ces mystères colorés, plutôt qu'ancrée dans des convictions trop parfaite pour être vraies.

Le jeu éternel de la liberté, voilà ce qui me fait vivre.



23 février 2009

My real dream. Mine.


Tout est si calme, si beau, si clair.
Je ferme les yeux, une douce obscurité se déverse dans mon âme, baume qui apaise mes angoisses et mes plaies. Des images se forment, modelées par mon imagination. Toutes magnifiques, d'une beauté irréelle, tellement harmonieuse et magique...
Un rêve. Ça ne peut être que ça.
Que j'aime rêver...
Me laisser transporter dans un monde utopique à mes yeux, où rien ne ressemble à cette écœurante perfection que me procure les contes pour enfants. C'est un monde où tout se mélange, défauts et qualités, "bien" et "mal", harmonie et chaos, règles et anarchie, colère et bonheur... Un monde où pousse de ces racines un merveilleux mélange de couleurs et d'émotions, issue de l'imperfection et du bonheur, un monde utopique à sa façon.
Tout me surprend et me touche, transperce ma frêle carapace et m'épanouit. Je danse, je chante, je rit, je pleure d'émotion, je touche, j'écoute, je me fait écouter, j'apprends à exister sans oublier de vivre.


Un monde où l'on aurait pas besoin de fermer les yeux pour oublier craintes et angoisses.
Mon monde...


Si beau. Si limpide. Si émouvant.

07 février 2009

[Billie Jean - Michael Jackson]

Oh, baby, you don't know me.



Aah les doux jours de la naissance, où les sens s'entremêlent pour former des éléments doux et insignifiants à nos beaux yeux tout pétillant de fraîcheur et d'innocence...
Ah, les doux jours de l'enfance...




Mais l'adolescence n'est pas si mal que ca en fait !



Je me sens bien dans cette période de rébellion et de défi où l'univers dominant et le rêve, et où les couleurs prennent vie. Quelques mois plus tôt, j'aurais surement dis que l'adolescence est une période horrible où toute la vérité tombe sur nos épaules, que je me sentais mal dans ma peau et que je voyais la vie en noir...
Aujourd'hui, mon look est toujours provoquant est mi-rock mi-gothique, ainsi les gens en me voyant pourrais penser à une déprimée de la vie mais il n'en est rien du tout ! Je me sens bien dans ma peau, je m'accepte avec mon physique pas très engageant, j'aime mon style, j'aime mes amies, je l'aime, j'aime ma vie ! Elle prend les couleurs que je souhaitent, qu'elle soit triste ou joyeuse.
Et aujourd'hui, à deux heure du mat, je suis toujours insomniaque, mais je ne passe pas mon temps à pleurer et à m'entailler le bras, je dans sur michael jackson, je regarde friends en riant comme une folle, je raconte ma vie au téléphone, je range ma chambre de fond en comble, et je continue à vivre. Je l'apprécie, je la remercie, je l'aime.